SensationNEL
Deux semaines sans le moindre texte. Si l’on cherche une explication, je répondrai que c’est comme ça, que le temps ne m’en a pas laissé et que je vais finalement retoucher le clavier noir.
Faut dire qu’il s’en est passé des choses en deux semaines. L’évènement le plus notable est probablement mon « déménagement ». Même s’il est dit temporaire, il n’en reste pas moins que cette bonne vieille machine à laver est quand même montée de deux étages (Enfin, pas toute seule je préviens), que je me retrouve dans un appartement encore plus petit que le premier, au troisième, où je touche le plafond avec mes mains mais où les murs sont blancs et le sol à peu près droit. Ca méritera des photos. Elles suivront. C’est promis.
J’en parle probablement avec plus de légèreté qu’il se doit. Qu’on se le tienne pour dit : ça ne m’a pas franchement amusé. Et puis, il y a toujours cette vague sensation de tristesse indéfinie qui finit toujours par m’envahir un moment ou un autre lorsque j’entre dans ce nouveau chez moi ou lorsque je regagne l’ancien, vide et résonnant… Dans le fond, cela m’a tellement dérangé que je n’ai pu passer la première nuit seul.
Alors je place, j’investis. Contre toute attente. Je place mon espoir dans l’idée d’avoir bientôt un meilleur logement, dans l’idée d’avoir ce petit plus qui me donnera envie de regagner mon logis. C’est bête, c’est tout simple. Et pourtant, cela fait des mois que je ne le ressens pas. Des mois où l’inconfort met en exergue un mal que je découvre malgré moi : la solitude. C’est en regardant ce que je vis aujourd’hui que je comprends mieux ce qui me manque. J’ai longtemps vécu, surtout étudiant, en colocation, même lors de mon (long) stage de fin d’études et, malgré les longues soirées téléphoniques offertes par mon forfait Origami, les discussion métaphysiques autour d’un M, ou les weekends passés avec le locataire de mon cœur, je n’en reste pas moins soumis à la dangereuse mélancolie qui s’empare de mon corps lorsque je me retrouve seul.
J’invite donc tous les candidats susceptibles de devenir mes colocataires à me contacter le plus rapidement possible par mail. Cherchez le lien dans le menu de droite.
Bien à vous tous et bonne soirée.
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