Hors-Mis

Déménagement : Préparation… !

Lundi 31 décembre 2007 sera officiellement mon dernier jour en tant que Berrichon ! Passé cette date je serai Lyonnais ! Dit comme ça, cela parait facile. Mais dans la pratique, il va falloir franchir une à une les étapes qui me mèneront dans ma nouvelle maison.  »Brainstorminement Vôtre » : # Arrivée à Lyon, dépôt de mes affaires chez Phy # Réveillon du 31 à Annecy # Premiers jours de boulot à Lyon, début de ma formation # Arrivée de mes parents (et accessoirement de tout mon bordel) # Réception des clés et Etat des lieux de mon [appartement|tag:appartement] # Emménagement, achat de nouveaux meubles # Reprise du travail # Soldes (Mais bon là c’est déjà du bonus ^^) ((/public/demenagement_lilifrench.jpg|demenagement_lilifrench|C)) Et bien, vivement dans deux semaines hein ? Photo  »lilifrench »

Et Si ?

L’épisode de la [Star Academy|tag:Star Academy] de ce soir a tendance à me faire poser un certain nombre de questions. L’avez-vous regardé ? Non ? Heureusement, je suis là pour faire un petit résumé tout à fait objectif, comme il se doit. Ce soir, c’est la soirée spéciale mucoviscidose : on doit tous être copains avec feu Lemarchal. D’accord je joue le jeu, j’essaierai d’appeler le 3280 si j’y pense et je collerai moi aussi une belle pastille blanche sur mon pyjama. Je suis surtout ravi d’apprendre (via la voix de Pascal Nègre) que Gregory Lemarchal aura été l’artiste numéro un cette année 2007 car il aura, à lui seul, vendu plus de CD et de DVD que tous les autres. L’assistance est troublée, Nikos Aliagas demande une ovation, des larmes se dessinent dans les yeux des jeunes filles et une très grande satisfaction peut être lue sur le sourire du dirigeant d’Universal. En effet, c’est bon pour la santé de son entreprise, et de son compte en banque personnel ^^. Soit. Ca ne mange pas de pain et je serai à sa place, je serais plutôt content. Et si tout ceci n’était que supercherie ? Je veux dire, ok c’est beau on pleure tous, Lemarchal chante super bien, c’est super MAIS sommes-nous dans le vrai ? Et si Lemarchal n’était pas mort ? Et si d’ailleurs il n’avait pas plus été atteint de mucoviscidose que moi ? Si finalement son cercueil était vide, mais qu’il coulait des jours heureux dans une villa de rêve aux Bahamas avec Alisée ? Ses plus fervents défenseurs me rétorqueront que je divague (ils n’auront pas tort d’ailleurs) mais que sa rage de vaincre la maladie l’aura finalement tellement nourri qu’il aura réussi à pousser son souffle comme jamais sur les chansons qui auront fait sa gloire. Mouais. Moi je dis : peut-être. ((/public/gregory.jpg|gregory|C)) J’adresse mes plus sincères excuses aux fans de Lemarchal s’ils arrivent jusque sur cette page, soyez convaincu que le degré de mon humour est très nettement supérieur au deuxième. Photo [AFP|http://www.afp.com/|fr]

Atteint de Boulirexie

L’exercice est difficile, j’ai parfois beaucoup de mal à parler de moi, surtout lorsque je sais qu’il peut être à la fois déplacé et prétentieux d’en offrir une publication sur Internet. Plus le temps passe et… Rien ne se passe. Peut être est-ce le manque d’occupation qui affaiblit mon cerveau ou un réel problème, je ne le sais pas. Toujours est-il que les faits sont là : je crois que je souffre de boulirexie.  

Je ne sais même pas si le mot existe dans la langue française mais une recherche rapide sur Google montre que d’autres y ont pensé avant moi. Soit. Quelle en est ma définition ? Un déséquilibre mental lié à l’absorption de nourriture, révélateur d’un profond mal être, d’abord physique puis psychologique. On commence par se regarder soi-même en face à face dans le miroir de la salle de bain. On se défie, on se mesure et finalement on perd la partie face à son propre reflet : on le trouve moche, mal fait, inférieur et hors standards. Faute à qui ? A toi, à vous, mais peut-être et avant tout à moi-même, qui devient, au fil du temps, de plus en plus incapable de me supporter.  

Je ne suis pourtant pas bien gros, du haut de mes 1m80, j’ai même tendance à regarder le monde d’un point de vue qui n’est pas désagréable. Mais désormais, mon poids m’inquiète. Je sais c’est idiot. Mais je fais partie de ceux qui sont capables de commander deux maxi-best-of au MacDo, de s’en goinfrer jusqu’à la limite du supportable, souvent même, ne pas tout terminer pour finalement regretter ce geste irraisonné mais qui m’a donné, l’espace d’un instant, un plaisir que seul le sexe peut égaler. L’aboutissement de ce raisonnement est sans conteste le dégout de soi même et la visite immédiate aux toilettes pour évacuer ce que l’on vient d’ingérer. Dieu merci je n’en suis pas encore arrivé là. Je fais même l’inverse car, à l’acte de vomir, je lui préfère celui de la sanction : ne plus manger. C’est mécanique. Mon cerveau déréglé se satisfait dans le manque de nourriture. Alors depuis quelques semaines, je ne m’autorise plus qu’un repas et demi par jour, sauf en cas de MacDo ou de tout autre excès où le nombre de repas par jour peut descendre en dessous de 1, jusqu’à zéro. Désormais, passer à table devient pour moi une épreuve de force à la fois pour limiter l’ingestion mais aussi pour la justifier. Ce qui ne m’empêchera pas, ce week-end, de passer un mariage hors du commun et de réveillonner sereinement, lors des fêtes de fin d’années… Aussi, et on l’aura compris, le terme de boulirexie est bien la contraction de boulimie et d’anorexie.

Fou, fou, fou !!!

Je n’en peux plus ! Je stresse à mort ! Et encore, ce n’est que le début. J’explique. Le dernier article aura montré que j’ai trouvé un [appartement|tag:appartement]. Enfin, un endroit ou m’installer plus ou moins temporairement afin d’aller travailler en toute sérénité et de rentrer le soir tranquillement à la maison. Cet appartement n’est pas forcément à mon gout mais, n’étant pas trop mal placé et pas excessivement cher (Hum et surtout disponible peu avant le 31 décembre 2007), je me suis logiquement laissé tenté. Je me heurte désormais aux démarches administratives imposées par l’établissement gérant du bien immobilier qui me demande un certain nombre de documents en un temps suffisamment court pour que personne ne me chipe le logement sous le nez. Ayant déjà passé tout le samedi à joindre l’agence immobilière, mes armes étaient suffisamment afutées ce matin pour faxer l’intégralité de mon dossier de réservation et de caution. La démarche m’aurait offert, si elle avait abouti, la tranquillité d’avoir fait tout ce qui était en mon pouvoir. Avec les moyens dont je dispose ici j’ai donc monté un dossier d’environ 25 pages que j’ai faxé. Or, l’agence ne disposant que d’un misérable fax datant d’avant guerre, mon dossier n’est jamais arrivé à destination. Pas plus d’ailleurs, que les attestations des employeurs de mes garants et de mon entreprise qui pourtant furent envoyées plusieurs heures avant. Je bous. Je deviens fou. ((/public/entonnoir_le_moi_pour_toi.jpg|entonnoir_le_moi_pour_toi|C)) Demain, j’ai prévu de récupérer en main propre l’intégralité des documents originaux et de les envoyer par la poste le plus rapidement possible. Je stresse. Cet appartement est la seule alternative viable que j’ai trouvé dans les critères que je m’étais fixés. Je croise les doigts… Très fort même !

Laisser-Passer A38

Deux jours. Juste deux. Levé très tôt, pris le train à Bourges, arrivé vers midi à Part Dieu. Bonjour Phy ;-) ça ne faisait pas si longtemps. Au programme, recherche d’appartement sur la presque-île dans un délai défiant toute concurrence : je le veux disponible de suite. Alors j’ai crapahuté à gauche, à droite, d’agence en agence pour m’entendre dire le même refrain : « Disponible de suite je n’ai rien du tout. Ensuite c’est au moins février… » Alors je cherche, je cherche… Résultat : chasse infructueuse : seulement deux possibilités : toutes deux situées dans le deuxième. Le premier appartement est super charmant, mais derrière Perrache. L’autre l’est un peu moins, mais devant Perrache. J’hésite. Mais ça ne sert à rien : le premier a été réservé deux heures avant moi par une fille qui avait un peu d’avance. Désillusion. Mais il me reste encore une chance. Ou pas : je n’arrive pas à avoir l’agence pour le second. Alors rentré, j’ai tenté de les joindre au moins 40 fois dans la journée. Je dois aller vite. Autrement, je prends le risque de galérer lorsque je devrai travailler… Le temps joue contre moi…

 

Puisqu’il faut choisir

Enfin, je me suis décidé. Ma décision est prise, réfléchie, murie et surtout irrévocable. Je pars à [Lyon|tag:Lyon]. En effet, séduit par la proposition que l’on m’a adressée la semaine dernière et, après analyse des différentes opportunités qui se sont offertes à moi, j’ai décidé d’accepter le poste de consultant junior dont j’ai décrit brièvement les spécificités dans un précédent article. ((/public/cass__le_moi_pour_toi.jpg|cassé_le_moi_pour_toi|C)) Je me souviens avoir toujours dit quelque chose :  »« Si je dois habiter / travailler en France, ce sera soit à Paris, soit à Lyon » ». Force est de constater que je suis resté sur la ligne que je m’étais tracée il y a longtemps. Je connais suffisamment Lyon pour être convaincu que j’y passerai de très bons moments. Aujourd’hui, je suis terriblement content et excité par toute la nouveauté qui me fait face ! Je commence mon nouveau job le 02 janvier prochain, je dois donc trouver un logement digne de ce nom avant cette date et surtout déménager. ((/public/TGV_le_moi_pour_toi.jpg|TGV_le_moi_pour_toi|C)) Cinq mois. Cela va faire 5 mois que je suis rentré en France. Cinq mois que je vis chez mes parents. Cinq mois pendant lesquels je n’ai cessé d’espérer que tout change. Pour reprendre une formule bien connue, je dirais que désormais tout devient possible. Aujourd’hui commence ma vie, celle où je suis presque libre, presque indépendant, presque libéré des obligations familiales et responsable à 100% de mes actes. Je souffle… Vraiment ! Lyon ne sera-t-il pour moi qu’un passage ? C’est possible. En effet, après la période de formation dont la durée a été fixée à 6 mois, j’aurai la possibilité de demander ma mutation vers Paris, mon premier souhait. Le problème, c’est que je me connais et rien n’indique je me sois lassé de Lyon en si peu de temps. De plus, je ne dois pas oublier que la nature même de mon travail m’obligera à ne jamais être @home du lundi au vendredi. Je n’habiterai dans mon appartement que le week-end. Lyon sera ma  »ville week end », et L’Europe, mon  »monde semaine »…

Martine

Voici ma petite sélection perso parmi toutes les couvertures parodiées de Martine publiées sur le net récemment. Petit rappel : le site éditeur de ces petites merveilles a fermé récemment (décision de justice) ce qui ne m’empêche pas de publier ici, les meilleurs morceaux qui ont failli me faire mourir de rire !

Envie de Partir… Loin !

La scène est terrifiante, misérable, pathétique. 19 heures, ma mère rentre du travail, comme d’habitude, elle est très fatiguée. Elle prépare une spécialité culinaire que mon frère lui a demandée. Elle repasse. Plus tard, vers 20h15 mon père rentre du travail. Lui aussi visiblement assez épuisé de sa journée. Il ne parle pas ou peu et se jette, après quelques questions de courtoisie adressées par sa femme, sur les publicités que la Poste aura livrées aujourd’hui. 20h20, mon frère rentre. Pas un mot. Il ne rapporte pas les ingrédients nécessaires à la poursuite de la recette inachevée de ma mère. Elle est fâchée. Lui s’en fout. Mon père ne dit rien. Je lis Le Figaro. Puis vient le moment de passer à table. Il est 20h30. Je n’ai guère faim étant donné que je me suis goinfré toute la journée. Mon père ne dit toujours rien. Mon frère encore moins. Ma mère entame la conversation avec la chatte qui lui quémande pitance. Elle passera la quasi-totalité du repas à la nourrir et à lui parler. Mon père sort de table. Il allume la [télévision|tag:télévision] et nous met en fond sonore le journal télévisé de TF1. J’engloutis ce que j’avais prévu de manger en 27 secondes. J’attends. La chatte ne répond pas. Ma mère continue de lui parler. Il y a trop de sauce dans la salade, mon père est furieux mais ne le montre pas. Mon frère ne dit rien et la chatte ne fait que ronronner (Normal : elle mange du poulet, du pot-au-feu et du yahourt installée sur un tabouret que ma mère lui aura ramené de la cuisine pour l’installer à coté d’elle). J’attends toujours. Je ne dis rien. Mon père se lève de nouveau : il va changer de chaine pour mettre Canal+. Ma mère lui demande pourquoi. La chatte miaule. Il répond qu’il met Canal+ pour ne pas regarder TF1. Il ne sait pas ce qu’il a mis et ne peut répondre aux questions de sa femme concernant le titre et le sujet du film que nous entendons en nouveau fond sonore. Mon frère ne dit toujours rien. J’attends. Ma mère entame un n-ième monologue vers la chatte. Le film est violent. Très violent. Dans le silence mortuaire qui accompagne notre dîner, on entend les cris d’un homme égorgé vif, d’une femme battue et d’un jeune homme roué de coups de pieds. J’attends. Je n’en peux plus. Inutile de parler : la moindre parole est ressentie comme une agression, une défiance face au silence ou pire, comme une constatation du malaise pesant qui nous environne. Nous attendons ma mère. Elle n’a pas terminé (Elle nourrit encore la chatte à gros coups de yahourt qui viennent s’effondrer sur le tapis de la salle à manger). Désormais tout le monde attend. Je bous. Mais je ne dis rien. Enfin mon père se lève. Sans doute le signal de fin de repas. Ma mère a bientôt terminé et surtout, la chatte ne veut plus rien (Je crois surtout que l’animal écervelé est complètement gavé malgré les compliments monologués des discours qui lui sont adressés). Alors je me lève moi aussi et, avec une étonnante efficacité, la table est débarrassée en 38 secondes. Une fois la tâche terminée. Je quitte la scène sans dire un mot. Mon frère me suit de près. Je monte. J’écris. Enfin, je souffle… ! ((/public/coeur_vide_le_moi_pour_toi_gay.jpg|coeur_vide_le_moi_pour_toi_gay|C))

Que faire ?

J’hésite, j’hésite… Que faire ? Ne pas faire ? Partir ? Pas partir ? Pour combien de temps ? Retour en arrière : moins d’une semaine après ma [démission|tag:démission], je réponds à une offre d’emploi dénichée (de mémoire) sur le site de l’APEC. Elle est alléchante : Consultant Métier / ERP. Débutants acceptés voire préférés, mobilité internationale requise, première expérience réussie dans l’implantation de modules Oracle, anglais obligatoire, seconde langue demandée. Je suis le candidat idéal pour l’offre (à priori) idéale. C’est mon premier entretien d’embauche après ma démission. Lundi 26 novembre 2007, direction Neuilly sur Seine, l’entretien dure 30 minutes et se déroule exclusivement en anglais. Pas de questions pièges : on cherche d’abord la compétence (surtout linguistique) avant d’analyser la personnalité. Mes interlocutrices ne me font pas de cadeau : l’américaine use de son accent sans toutefois tomber dans le piège facile de la machine à paroles incompréhensibles. J’ose, je réponds, j’explique, je décris, j’expose, j’écoute. Je pensais mon niveau d’anglais éliminatoire. Il n’en fut rien ! Trois jours plus tard, coup de fil des ressources humaines. Ma candidature est retenue : on m’adresse une proposition d’embauche par mail dans les minutes qui suivent. ((/public/pluie_lemoipourtoi.jpg|pluie_lemoipourtoi|C)) Désenchantement : le poste est basé à [Lyon|tag:Lyon] et le salaire se trouve logiquement amputé des faveurs de la région parisienne. On m’explique que la formation à mon nouveau travail pour m’adapter aux méthodes de l’entreprise se déroule intégralement à Lyon mais qu’au final, le travail ne changera pas puisque du lundi au vendredi je ne serai jamais @home, comprenez toujours en déplacement et suffisamment loin pour ne pas à revenir la semaine. On me parle de gros contrats signés pour l’Europe du Sud, de l’[Espagne|tag:Espagne]… Mon sang ne fait qu’un tour. Négociation salariale impossible (au début), négociation géographique envisageable à l’avenir. Mais le résultat est là : je devrais vivre un certain temps à Lyon avant de profiter des déplacements si chers à mon envie et avant de ne pouvoir venir éventuellement à Paris… A l’heure où j’écris ces mots, je n’ai pas encore pris ma décision et j’ai encore 4 ou 5 entretiens à passer cette semaine parmi de grosses pointures du conseil en management des systèmes d’informations. Puisse la nuit et le temps m’éclairer rapidement et me guider vers la décision qui, au final, conditionnera probablement les prochaines années de ma vie.

A Toi, mon Ami

La distance et le temps nous auront finalement beaucoup séparés. Heureusement, l’amitié qui nous unit aura toujours été plus forte que ces éloignements physiques. Pratiquement 5 ans après notre dernière rencontre, c’est avec joie que j’accepte de devenir le témoin de ton mariage et de rencontrer ta fiancée. Quelques 24 heures nous auront permis de dérouler les mois d’absence sans l’autre et de dévoiler ce qui a changé, ce qui est toujours pareil, d’évoquer le Berry, notre enfance au collège, nos dizaines d’écrits, notre passion pour la bande dessinée et notre profond respect l’un envers l’autre. ((/public/famille_le_moi_pour_toi.gif|famille_le_moi_pour_toi|C)) J’ai passé un samedi formidable en compagnie d’une partie de ta future belle-famille. Un samedi plein de complicité, de nouvelles connaissances, de sincérité mais aussi de simplicité. Tu vois, notre re-recontre m’aura démontré une fois de plus l’importance de la [famille|tag:famille] dans l’épanouissement des enfants et des relations qu’il entretiendra plus tard avec lui-même, [Dieu|tag:Dieu], et les autres. Ta famille, comme celle de Mademoiselle est incroyablement unie, respectueuse de tous les autres, compréhensive, attentive, simple, nombreuse, cultivée. Dans la famille d’E., on parle ! On discute ! On aime s’asseoir pour lire, partager une anecdote ! Dans ma famille à moi, cela n’existe pratiquement pas : la [télévision|tag:télévision] a tout dévoré ! Elle a ruiné les relations de communication, ruiné le partage, le respect et la simplicité… Nul doute ne m’est permis : votre mariage avec E. est le fruit d’un profond amour et d’un respect mutuel que je n’avais encore jamais mesuré. Vous êtes faits l’un pour l’autre, c’est sur. Je vous félicite. Je vous souhaite tout ce que la vie pourra vous offrir de meilleur.  »Merci pour votre formidable leçon de vie. »