Parfois les mots ne suffisent pas…
Cela faisait bien longtemps que j’aurais dû m’y mettre. Et ce n’est pas parce que je n’y connais rien que je ne devais pas oser. D’ailleurs, c’est bien connu : seuls les cons osent tout. Depuis que les mots peinent à me suffire, j’ai pensé que la peinture pourrait, peut-être, combler le manque. J’ai des images dans la tête, je ne sais pas les écrire, à peine les dessiner, mais je pense pouvoir les conceptualiser sur la toile.
C’est avec beaucoup de pudeur que je dévoile les premiers traits et coups de pinceau. J’espère pouvoir tout exprimer, à mes yeux. Mais je suis clair : en cas d’échec, je brûlerai.




C’est un faux-pas, un autre mode d’expression, un essai, une thérapie… La couleur se pose, se mélange, se confond… Les formes apparaissent : c’est ça que je vois. C’est ça que je pense. C’est comme ça que je te vois. Comme ça fait du bien. Ca tombe, ça coule, c’était en moi.







