Mode Névrotique On

Il y a des nuits où les « Dont’ Loose the Magic », « What a Wonderful World » et autres Re-Edit de « Lola’s Theme » ne suffisent plus à faire oublier les cauchemars. Des nuits où le sommeil ne vient pas. Des nuits où l’éveil et la fatigue sont plus doux que l’assoupissement.

Je pense à toi, Maman. A toi C., ma chère filleule et à ton père. A vous aussi D., M. et P.. Penser est bien la seule chose que je puisse faire de loin.

Mais au-delà de la souffrance réelle que vous endurez, je réalise à quel point le fil qui nous raccroche à la réalité peut être fragile. A quel point, d’un instant à l’autre, tout peut s’arrêter ; Que l’on ait 20, 23 ou 50 ans… Et à quel point aussi mon discours est éloigné de tout l’amour que j’ai pour vous tous.

Les saloperies de la vie ne sont pas que pour les autres, on ne les voit pas que dans le journal de 20 heures ou dans les bouches de gens plus ou moins connus… C’est d’ailleurs lorsqu’on s’y attend le moins qu’elles vous frappent, vous emportent et vous asphyxient…

La morale de mon délire nocturne est double, voire triple ou même quadruple. Premièrement : céder à l’hypocrisie des vœux de nouvel an dénote plus de peur que d’intérêt. Secondo, apprendre à ne rien regretter en ne remettant jamais au lendemain ce que l’on peut faire la nuit même. Enfin, ne jamais hésiter à dire à ceux qui nous sont proches qu’on les aime profondément.

Mode Névotrique Quasi-Off