Dieu, comme j’aimerais… !
Dire les choses simplement, vraiment. Les montrer. Aimer. T’aimer. Au grand jour… C’est tout simple, presque normal, presque naturel. Et pourtant.
Pourtant, les yeux sont là, omniprésents. Jaugeurs et juges d’une relation que la société a encore du mal à accepter.
Dieu comme j’aimerais, moi aussi, pouvoir te serrer dans mes bras à la descente d’un train, prendre ta main dans la rue, te dire que je t’aime chaque fois que j’en ai envie.
Dieu, comme j’aimerais, un jour, pouvoir t’embrasser publiquement sans que les regards inquisiteurs des badauds ébahis ne dissimulent à la fois dégoût, haine et pitié.
La vie est ainsi faite. Malheureusement. Ou pas… La retenue publique permet au moins d’apprécier l’intimité cachée. C’est lorsque la porte se referme sur nos corps enlacés, que mon amour s’exprime, sans limite, intensément et passionnément...
Si les oiseaux se cachent pour mourir, les amoureux se cachent pour exister.









en regardant bien, même à Lyon, y a des gars qui
en passant... | mercredi, novembre 12 2008 | 14:03en regardant bien, même à Lyon, y a des gars qui se tiennent par la main, qui s'embrassent dans les transports en commun, ça arrive et tant mieux !