I guess I’ll die, another day.

Semaine bien atypique que celle que je suis en train de vivre. Ce n’est pourtant pas la première fois que j’atterris à l’aéroport de Pau mais c’est en revanche la première fois que l’accueil qui m’est réservé est de si bonne qualité. Remarque, nous sommes en septembre et les hôtels sont… Vides : crise oblige ! M’en fous, quarante pour cent de réduction ça passe bien, surtout quand les massages et les enveloppements d’algues sont offerts ! Alors je profite comme je peux : l’Espagne pas loin m’offre les plaisirs fiscaux parmi les plus enviés des français et les restos de la région feraient pâlir les plus obèses d’entre nous. Mais je suis seul… Et, dans cette grande chambre d’hôtel aux allures de palace de montage, je sirote mon Bordeaux tout en lisant mon Figaro : Martine fait des réunions Tupperware pendant que Marie-Ségolène négocie, toutes ondes ouvertes, le prix de chaque article… La famille a au moins ça de bien : on peut toujours compter sur elle, en toutes circonstances. Alors on dira que son cousin Sarko est un vilain méchant qui recherche, coûte que coûte, les deniers exilés de quelques contribuables bien étourdis des les avoir égarés dans des banques suisses, ou même de vouloir imposer une taxe carbone pour culpabiliser la plèbe d’utiliser sa voiture. Chatouillez-moi, histoire que je rigole. Le constat (bien simple) qui se dégage, c’est que la grande famille à la rose rouge n’est guère capable d’être d’accord plus longtemps que pendant une université d’été… M’enfin, pendant ce temps, le chêne blanc récupère la branche des royalistes et des chasseurs. Manquera plus que Bayrou et Dominique Voynet pour l’arroser de temps en temps et le tour sera joué !









Lutain que ça fait envie la planche de
Matthieu R | samedi, septembre 5 2009 | 23:12Lutain que ça fait envie la planche de charcuterie.
Echange loukoum contre chorizo... deal ?