Juste parce que j’ai envie. Parce que j’ai froid, que je suis mouillé, et fatigué. Je veux écrire.
Écrire que je suis presque à bout. Écrire un doute, une peur, même un échec. Écrire que je veux des vacances, une marinière et une soupe de légumes chauds. Il paraît qu’il y a des jours comme ça : où les difficultés prennent le dessus du bonheur. Le pire dans tout ça, c’est qu’on ne sait pas pour combien de temps. Alors je souris. Encore, encore et toujours. Je tire sur une corde de plus en plus sensible sans vraiment connaître sa limite.
Elle cèdera.









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