Better Days
Pas cool d’arriver en fin de journée pour me dire que je n’ai pas atteint le tiers du quart des objectifs que je m’étais fixés. Las, fatigué et peu motivé, je me rends compte combien il est difficile pour moi de rebondir en cette période « sensible » où le travail s’en va et où le reste ne va pas tarder.
Je me retrouve au pied du mur, face à mes vieux démons de jeunesse. Ceux qui me rappellent que je ne suis pas à ma place et qui savent mieux que tout ce que je ne veux pas faire. Je l’ai toujours dit : le problème, c’est le choix. Et comme d’habitude, je procède de la même façon : j’élimine. Je ne devrais pas faire de cette façon. Je ne devrais pas avoir peur du champ de recherche blank. Et pourtant… La déconvenue et la désillusion sont grandes. Si grandes que je ne sais plus trop où j’en suis, et ce que je veux devenir. Ca me rappelle un vieux papier écrit il y a deux ans sur mon blog espagnol, sauf qu’aujourd’hui les choses sont un peu différentes : je sais que je devrais casser mon way of life. Dans ces conditions, difficile de trouver les motivations pour avancer. J’ai besoin d’un shoot. Un de ceux qui vous pressionnent à vous faire pousser des montagnes. Un de ceux qui m’habitaient avant.
C’est promis, demain sera un jour meilleur. Et puis, j’ai l’infini devant moi. De quoi faire pas mal de choses…








