courage

The Cure and The Cause

Je me dis qu’il faut parfois avoir du courage pour reprendre la plume et écrire. Je me dis qu’il faut du courage pour tout, tout le temps, et pour toute chose :

  • Du courage pour se lever le matin,
  • Pour payer son loyer,
  • Pour croire en l’Autre,
  • Pour se réchauffer le soir, seul dans son lit,
  • Pour croire que sa vie sert vraiment à quelque-chose.

Aujourd’hui rien n’a vraiment changé : je continue de croire que ma vie reste arrêtée sur un échec et qu’il m’est difficile de m’en relever : je ressens toujours au fond de moi l’odeur de la trahison dont mon cœur a souffert mais aussi, et ça c’est plutôt nouveau, le besoin et l’envie de me reposer.

L’envie de me dire que je peux peut-être recommencer, avec quelqu’un si possible, ou seul, pourquoi pas…! Je suis donc en train de retrouver mon way of life d’il y a 3 ans… Celui qui me disait que ma vie n’appartenait qu’à moi-même et que je n’avais de compte à rendre à personne. Celui qui me faisait croire que j’étais fort, très fort, plus que n’importe qui d’autre mais qui avait au moins le mérite de me faire rêver…!

The Cure and The Cause ?

C’est le titre d’une chanson que j’ai écoute des centaines de fois il y a justement 3 ans… Et que j’ai redécouvert ce week-end… !
Le remède ? Lui. Et l’amour qui va avec.
La cause ? Une profonde solitude, ou isolement.

Je terminerai par ces quelques phrases, dont je ne suis pas l’auteur, mais qui témoignent, je pense, d’une étonnante lucidité (ou résignation, voyez cela comme bon vous semble) et d’une volonté de passer, peut-être, à autre chose… :

Just a few things before I head on my way
You are wonderful and good when you want to be
You are what I want but not what I need
And you are no good for me
But you are the cure, oh yeah, and you are the cause of my blues
Cure me, cure me… 

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